Médecine intégrative: Un modèle holistique

À Montagard et Urbain V, on observe la définition de la santé de l’OMS à la lettre : « un état de bien-être physique, mental et social, et non pas uniquement l’absence de maladie et d’infirmité ». «Il n’y a pas seulement la guérison qui est importante mais aussi la prise en charge globale de l’individu, son bien-être sur tous les plans. La médecine intégrative est une association des thérapies naturelles aux soins conventionnels dans le but de maintenir la santé et améliorer le bien-être », explique le Dr Olivier Abossolo.

L’homéopathie, l’aromathérapie, l’hypnose en tant qu’accompagnement thérapeutique sont utilisées, mais aussi la bio photomodulation. «Cela vient de la médecine aérospatiale qui soigne la physiologie, les tissus, les cellules par des champs de fréquences correspondant à différents types de lumière. Cette technologie permet à la lumière de pénétrer les tissus profondément par l’association à un tunnel magnétique et ainsi soigner les os, les viscères,etc.» L’association de ces pratiques, quelles qu’elles soient, se doit d’être cohérente et de « respecter la logique du vivant » insiste-t-il. Cela demande de la tolérance et une médecine coopérative multi-dimensionnelle. Le patient devient co-acteur et co-décideur dans la prise en charge de sa santé. Il s’agit d’une démarche de soins partagée par l’ensemble des soignants, de l’aide-soignante au chirurgien et à la direction de la clinique. «C’est une philosophie de soins appliquée tout au long du parcours hospitalier, un modèle holistique avec des soins moins centrés sur le médecin, sur ce qu’il veut faire, mais sur le patient. » 

En amont de l’opération, chaque patient reçoit de l’homéopathie et un style d’huile essentielle pour calmer son anxiété et en revanche pas de sédatif chimique. Déshuilées sens ciel sont aussi diffusé dans le hall de la clinique le bloc opératoire. Hypnose est pratiquée sur demande. En postopératoire, le patient bénéficie d’une séance de bol d’air jacquier un inhalateur d’huile essentielle de pain qui booste l’oxygénation cellulaire. « C’est un booster des fonctions organiques, notamment au niveau du foie, ce qui permet de diminuer très nettement les nausées post- opératoires. » Le patient remonte en chambre et il bénéficie de la thérapie de bio- photomodulation Miltaled qui diminue de 40 % l’utilisation des morphiniques d’appoint. « On obtient le même effet mais sans les effets secondaires, de plus on diminue le risque iatrogénique. In fine, le patient rentre chez lui avec une expérience nouvelle qu’il va pouvoir transmettre. »

84 % du personnel sont satisfaits et très satisfaits de l’adjonction de ces thérapies, dans leur faisabilité et leur efficacité thérapeutique. 100 % des soignants et praticiens souhaitent poursuivre cette pratique.

CENTRE CHIRURGICAL MONTAGARD, AVIGNON (84)

Publié dans « Primum Non Nocere, une entreprise politique pour une mobilisation citoyenne ».
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